origine_eauLe Syndicat des Eaux du Tursan s’investit au quotidien pour assurer à ses abonnés une sécurité des approvisionnements en eau potable.
Depuis plusieurs années, le Syndicat a mis en œuvre un plan de renforcement des ouvrages d’eau potable disponibles, en intervenant à différents niveaux :

Captage de l’eau
Pour capter l’eau issue de la nappe de l’Eocène, le Syndicat dispose de quatre forages situés sur le secteur de Geaune, à proximité des installations de production. Le forage n°5, réalisé en 2003 pour satisfaire de nouvelles demandes et sécuriser les approvisionnements, a été mis en service fin 2007. Le forage n°1, ensablé depuis 10 ans, a été rebouché en 2006. En 2013 et 2014, les pompes des forages F2, F3 et F4 ont été baissées de 20 mètres pour anticiper les variations de niveaux de la nappe engendrées par le stockage de gaz de Lussagnet.

Production et administration
Le Syndicat a fait l’acquisition d’un groupe électrogène pour obtenir une autonomie énergétique et ainsi pallier les coupures EDF à la station de production d’eau potable de Pécorade.

Distribution de l’eau
En 2005, le château d’eau de Saint-Loubouer a été mis en service et constitue un pôle de stockage supplémentaire de 1000 m3 pour renforcer la distribution du secteur nord du territoire du Syndicat des Eaux et alimenter le Syndicat des Arbouts. L’interconnexion déjà existante du réseau de canalisations de transit avec celui du Syndicat des Arbouts et la mise en place d’une installation de pompage qui permet de secourir le secteur nord du Tursan par un volume journalier de 4 000 m3 sécurisent les approvisionnements en eau potable des abonnés.

Télégestion SIG
Afin de contrôler 24 heures sur 24 la production et la distribution d’eau potable en ayant un suivi à distance du fonctionnement des différentes installations, le Syndicat a modernisé ses équipements en se dotant du système de télégestion. En 2015, le système de télégestion a été basculé sur le ondes radio pour s’affranchir des réseaux téléphoniques.

D’autre part, le Système d’Information Géographique ou SIG créé en 2013, permet la cartographie de l’ensemble du patrimoine du Syndicat sur informatique. Sa mise à jour constante est le garant d’une plus grande efficacité pour la gestion et l’entretien des réseaux, et pour répondre aux demandes de renseignements formulées par les entreprises de travaux publics intervenant à proximité des conduites.

 Page1 couv.aiAfin de satisfaire ses abonnés, le Syndicat des Eaux du Tursan a choisi d’aller plus loin que ses seules compétences techniques en eau potable et en assainissement.

Parce qu’une prestation est toujours mieux comprise quand elle est renseignée, le Syndicat des Eaux souhaite davantage communiquer avec ses abonnés, pour répondre pleinement à leurs attentes d’une part, mais aussi les informer régulièrement des activités de leur Syndicat.

Parce que Le Syndicat des Eaux estime qu’aujourd’hui il doit échanger avec ses abonnés au-delà de la simple facture de consommation d’eau, de la pose de compteur, de la mise en place d’un assainissement, de l’intervention de ses agents sur une fuite etc, il multiplie ses moyens d’information : une présence sur Internet, une lettre semestrielle pour ses élus, plus de détails communiqués sur les travaux en eau et en assainissement collectif, et,  un bulletin d’informations pour l’ensemble des abonnés du Syndicat (un à deux numéros par an).

Aujourd’hui, le Syndicat des Eaux assure auprès de ses abonnés les informations relevant de la gestion quotidienne : les consommations d’eau (sur la facture, après le relevé des compteurs), la qualité de l’eau (résultat des analyses de l’Agence Régionale de Santé), les modifications des conditions de distribution de l’eau dues aux travaux sur les ouvrages (coupures, baisses de pression….) etc.

En dehors des heures d’ouverture des bureaux, une permanence téléphonique est assurée par le personnel d’astreinte. En cas de nécessité, il peut informer directement les abonnés.

En cas de problème grave, le Syndicat des Eaux peut relayer l’information en mettant ses moyens au service des autorités administratives (Maire, gendarmerie, service d’incendie et de secours…).
La préfecture, par exemple, intervient dans le cadre du Plan de Secours Spécialisé pour alerter les populations en cas de perturbations importantes de la distribution de l’eau : pénurie de la ressource en eau, pollution, sabotage des installations… Elle coordonne les actions et assure la maîtrise de l’information du public concerné par le plan de secours.
La mairie de votre commune assure le relais des informations courantes par affichage (décisions du comité du Syndicat, qualité de l’eau, avis de travaux…). En cas de perturbations importantes de la distribution de l’eau, le Maire est compétent pour alerter ses administrés.

Le Syndicat des Eaux du Tursan informe ses abonnés par l’intermédiaire de ses propres services (accueil, affichages, passage chez les abonnés…), de France Telecom, de La Poste (distribution de courriers ou d’avis dans les boîtes aux lettres), des mairies (affichages, transmission d’avis…), des médias et de son site Internet.

Le Syndicat des Eaux s’engage pour ses abonnés : protéger l’eau du Tursan, c’est protéger leur avenir.

La protection de cette ressource « Eau » passe par deux domaines d’intervention : l’un, technique et l’autre, lié à l’environnement.

La protection naturelle de l’eau du Tursan est assurée par la nature et l’épaisseur des couches argileuses qui surmontent l’aquifère ainsi que par le caractère artésien de la nappe. Pourtant, le Syndicat a techniquement renforcé cette protection, en instaurant autour de chaque forage des périmètres de protection.

Depuis plusieurs années, les stockages de gaz dans le sol, de Lussagnet et d’Izaute (TIGF), occasionnent des variations de pression qui entraînent des variations du niveau de la nappe. Pour compenser cela, le Syndicat des Eaux a installé des pompes dans les forages. Le Syndicat tient à rappeler que la présence de ces stockages n’altère pas aujourd’hui la qualité et la potabilité de l’eau.

En 2013 et 2014, ces pompes ont été descendues de 20 mètres en moyenne pour faire face à l’augmentation de la capacité de stockage de gaz de TIGF, et donc à une plus grande amplitude des variations de niveau de la nappe.

Le Plan Vigipirate et les mesures préconisées par le Ministère de l’Intérieur à propos de l’eau potable et de la protection de la ressource, ont été mises en place par le Syndicat des Eaux du Tursan.
On peut notamment citer le renforcement de la sécurité des différents sites avec entre autres, la pose de systèmes d’alarme anti-intrusion, le contrôle des personnes extérieures au service.

Le Syndicat des Eaux du Tursan assure sur l’ensemble de son territoire et à la demande des communes adhérentes, le contrôle et l’entretien en bon état de fonctionnement des appareils de lutte contre l’incendie (poteaux d’incendie), qui constitue une charge obligatoire pour les communes (Arrêté du Préfet des Landes du 12 juin 1995).
Une convention entre le Syndicat des Eaux du Tursan et la Commune demandeuse, détermine les conditions techniques et financières de l’entretien des appareils de défense contre l’incendie, ainsi que les modalités d’intervention. Les appareils concernés sont uniquement ceux raccordés au réseau d’eau potable.

Après inventaire de l’ensemble des poteaux d’incendie situés sur un territoire communal (plan de situation et recensement quantitatif), le Syndicat des Eaux procède à un entretien courant qui permet de maintenir en bon état de fonctionnement chaque appareil (démontage et remontage des appareils, remplacement des petites fournitures, peinture, mesure de pression et débit…).

Le Syndicat des Eaux peut intervenir à la demande de la commune sur le gros entretien, qui reste une charge communale : renouvellement des appareils. Le Syndicat des Eaux est en relation avec le SDIS pour le transfert de la localisation des poteaux et des bornes incendie.

En 2015, le Syndicat des Eaux du Tursan entretient 94 poteaux incendie.